Soffia aux Caraïbes

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Soffia aux CaraïbesC’était mon premier Noël seul sur mon île. Au dernier moment, il y a trois mois de cela, ma copine n’avait pas voulu se marier, et du coup, elle n’était pas venue vivre avec moi. On s’était quittés en 2 jours….N’ayant pas voulu sauter directement dans une nouvelle relation, je passais la plupart de mes week-ends seul sur mon bateau, à explorer les îles des alentours…La perspective de passer la nuit de Noël tout seul n’était pas terrible. Aussi, je décidai d’aller la passer sur une petite île déserte, à une heure de bateau d’ici. J’étais sûr d’y être tranquille, personne ici ne faisait du bateau le jour de Noël…. Un feu de camp, une bonne bouteille et ma guitare…. Ça sera parfait.Après une petite heure de navigation sans histoire, j’arrivai en vue de l’île sur laquelle je souhaitais débarquer. Elle était protégée par un récif de corail qu’il était impossible de passer à marée basse, ou avec le soleil dans les yeux… En approchant, il me semblait distinguer un de ces bateaux qui amènent des touristes. Il semblait chercher la sortie… Arrivé à proximité, je leur fis des signes pour leur indiquer la passe que je voyais parfaitement, ayant le soleil dans le bon sens…Arrivés bord à bord, nous avons échangé quelques mots :— Merci, c’est dur de passer avec le soleil dans les yeux, on ne voit pas le récif ! Faudra que tu fasses attention…— Je sais, mais j’avais pensé passer la nuit ici et ne partir que demain.— Bonne idée ! me répondit le pilote, avec un large sourire montrant toutes ses dents.— Demain on ne vient pas, c’est Noël, alors tu seras tout seul….mais pas de soucis, la météo est excellente et le vent devrait rester nul….— Merci, joyeux Noël ! lui dis-je— Attends…Il se pencha dans son bateau et, joignant le geste à la parole, me souhaita « Joyeux Noël » en me tendant un flacon de rhum et un paquet de marshmallow. Cool, j’avais complètement oublié le dessert…Tout cela s’annonçait plutôt bien. Le temps était magnifique, j’avais la perspective de passer une magnifique soirée, rhum et marshmallow grillé, et toute la journée de demain, tel Robinson, sur l’une des plus belles plages du monde. Quel pied…Tandis qu’ils mettaient plein gaz vers leur port d’attache, je me dirigeai lentement vers la plage. Quelques minutes après, je tombai le short et, nu comme un ver, sautai dans l’eau.Je ne m’étais pas senti aussi bien depuis longtemps…Je nageai un peu vers le large. La sensation de mon sexe se balançant librement dans l’eau était magnifique. Une petit érection pointait le bout de son nez….Je faisais tranquillement la planche, rêvassant de tout et de rien. Soudain, des cris tous proches me ramenèrent à la réalité.Une silhouette se tenait près de mon bateau, agitant une serviette bleue. Rapidement, je rejoignis la rive. Je sortis de l’eau en cachant tant bien que mal mon intimité. Un peu gêné, je pris ma serviette et, ayant retrouvé un peu de décence, je regardai l’apparition inattendue.J’avais devant moi une charmante jeune fille en sueur et visiblement paniquée. Elle cherchait à me dire quelque chose dans une sorte de charabia qui devait être de l’anglais.À son accent, j’étais sûr qu’elle était française. Aussi, je lui dis, en l’attrapant par les épaules :— Calmez-vous mademoiselle. Je m’appelle Dany. Vous parlez français ?— Oui, me répondit-elle entre deux sanglots.— Allons, que se passe-t-il, lui demandai-je ?— Le bateau « Island Power » est parti ? me demanda-t-elle, terrifiée.— Oui, depuis environ une heure, pourquoi ?— Mais je ne comprends pas, hier il est resté jusqu’à 4 heures….— Oui mais là, c’est Noël, alors ils sont partis plus tôt…Elle fondit en sanglots.— Mais ce n’est pas possible, ils n’ont pas pu m’oublier ici quand même….Elle semblait visiblement paniquée. Je la regardai un peu plus en détail. Elle devait mesurer dans les 1m70 ; bien que collés par l’eau et le sel, ses magnifiques cheveux noirs encadraient un visage angélique. Elle était vêtue d’un petit bikini jaune qui ne cachait rien de son corps somptueux. Sa poitrine était moyenne, mais visiblement naturelle. Elle pointait fièrement vers le ciel. Ses fesses, partagées par un petit bout de string, étaient une véritable invitation à la luxure.Elle s’assit par terre, en répétant « Mais que vais-je faire… mais que vais-je faire…. ?» Semblant se ressaisir soudain, elle me demanda :— Vous avez un portable ?— Oui, lui répondis-je.— Donnez-le moi.— Ça ne servira à rien, il n’y a pas de réseau ici ! lui dis-jeElle m’arracha le portable des mains et, après avoir fouillé fébrilement son sac de plage pour trouver le numéro du « Island Power », elle chercha désespérément à trouver du réseau.Elle tournait sur elle-même, courant de-ci de-là, tendant le bras vers le ciel. Ses petits seins sautaient sous son bikini, la rendant terriblement sexy.Après 10 minutes de ce jeu, elle finit par se résigner. Elle revint vers moi, le visage baissé.— Désolée, je suis ridicule, vous aviez raison, me dit-elle en me rendant mon portable— Pas de problème… je vous comprends, dis-je.— C’est terrible, qu’est-ce que je vais faire….— Pour commencer, vous allez vous asseoir ici, puis boire un peu d’eau. Vous semblez à bout.— Merci, c’est vrai que j’ai bien paniqué….— Racontez-moi ce qui vous est arrivé, lui dis-je.Elle but d’un trait le verre d’eau fraîche que je lui avais tendu. Un peu d’eau ruissela sur son menton et tomba sur sa poitrine, lui arrachant un petit cri de surprise et un mouvement diablement sexy.Ensuite elle commença son histoire :Elle était venue passer une semaine de vacances seule ici, car elle avait besoin de faire le point dans son couple. Elle était venue hier sur cette plage avec le même bateau. Et, hier, le bateau était parti à 4 heures. Elle m’expliqua que son anglais était assez mauvais et qu’elle n’avait pas compris que le bateau partait si tôt aujourd’hui.— Mais pourquoi êtes-vous allé à l’autre bout de la plage ?— Ben…je voulais être tranquille, répondit-elle, soudain gênée. Il y avait un groupe de jeunes américains et ils étaient passablement bruyants….— Ah…lui dis-je, pas complètement convaincu par son explication.— Et….je voulais bronzer nue…finit-elle par lâcher dans un souffle, tout en rougissant un bon coup…Voilà qui devenait intéressant ! Changeant de sujet, je dis…— Incroyable, ils sont vraiment relax les locaux, lui dis-je, tentant de plaisanter.— En tout les cas, ils vont m’entendre güvenilir canlı bahis siteleri ce soir.— Ce soir ? Et comment comptez-vous les rejoindre ?— Mais vous allez bien rentrer ce soir ? me demanda-t-elle avec une pointe d’inquiétude dans la voix.— Eh bien, à vrai dire, j’avais prévu de passer la nuit ici….— Ah…! Elle semblait soudain effrayée.— Je pourrais bien vous ramener. Seulement il faut attendre que la marée soit au plus haut, soit vers 18h. Ensuite, il faut que quelqu’un nage devant le bateau pour trouver la passe, sinon c’est pas possible….Vous savez piloter un bateau ?— Non, me répondit-elle— Alors, il faudra que vous nagiez pendant que je pilote.— Ah…?Après un silence, elle reprit :— Ce matin, le type du bateau a donné à manger à des raies, et quelques requins sont venus. Il y en a beaucoup par là ?— Oui, pas mal, surtout le soir. Mais en principe, ils ne sont pas méchants…— C’est impossible, j’ai bien trop peur…tant pis, je prendrai le bateau demain. Si je peux rester avec vous, naturellement… Je n’avais pas vraiment prévu, je n’ai même pas un t-shirt avec moi…— Pas de problème, j’ai à manger, à boire, et une tente assez grande pour deux….Je ne lui dis rien à propos de l’absence de bateau demain, trop heureux de la perspective de passer une nuit et une journée entière avec cette magnifique créature…. Qui sait… ?Elle se redressa et me dit :— Bon, super…ben, en attendant, je vais profiter de la journée…..au fait, je m’appelle Soffia.Sans me laisser le temps de répondre, elle courut vers la mer et plongea dans l’eau. Elle riait comme une gosse…Je l’observais tout en préparant le camp. Elle était très belle et très sensuelle. Elle semblait bien dans son corps. Elle faisait des allers et retours le long de la plage, nageant un crawl parfait. Je voyais ses petites fesses, bronzées et rebondies, avec l’eau qui ruisselait dessus. J’imaginais ses seins, caressés par l’eau… Il fallait que je me calme…avant que la bosse de mon sexe ne déforme trop mon maillot.Elle revint sur la plage et s’allongea sur le dos, sur sa serviette.— J’espère que ça ne te dérange pas, si je fais du topless ?Sans attendre ma réponse, elle mit ses mains dans son dos et ôta son haut de maillot. Ses globes magnifiques, dont aucune marque de bronzage ne venait troubler la rondeur parfaite, pointaient vers le ciel. Les aréoles, à peine plus sombres, encerclaient des tétons qui ne demandaient qu’à s’ériger sous mes doigts. Son ventre plat, aux abdos bien dessinés par le sport, montaient et descendaient au rythme de sa respiration. Elle était vraiment belle, à faire bander un saint….La journée passa tranquillement, rythmée par la baignade et le bronzage. Soffia était très à l’aise et nous parlions de tout et de rien…Le soir arrivait et, avec lui, un magnifique coucher de soleil embrasait la mer…Le soleil disparut à l’horizon, laissant la lune qui était levée éclairer la scène. Soffia frissonna. Il faut dire qu’elle ne portait encore en tout et pour tout que son string…..Après avoir allumé un bon feu, je fouillai dans mes affaires et lui tendit un long tee-shirt.— Désolé, c’est tout ce que j’ai….— Merci, ça ira bien…j’ai déjà de la chance que tu aies été là…me répondit-elle.Elle passa le t-shirt sur ses épaules, ôta son string, puis vint s’asseoir près du feu.— Un petit cocktail ? lui dis-je, en lui tendant un tea-punch.— Merci, avec plaisir….qu’est-ce qu’on mange ?— J’ai du steak, de la salade et des marshmallows pour le dessert. Ça te va ?— Ben, même si ça ne m’allait pas, ça changerait rien non ?— Pas grand chose, en effet….Le repas se déroula dans une ambiance parfaite. Les tea-punchs aidant, la conversation glissait vers des sujets de plus en plus chauds. Les marshmallows grésillaient au bout des bâtons. Soffia approcha son marshmallow qui semblait prêt. Elle ouvrit sa bouche et sortit un bout de langue rose et humide. Elle commença à lécher la pâte fondue par la chaleur, tout en me regardant dans les yeux. Une lueur, à la fois coquine et ingénue, brillait dans ses yeux. Les reflets du feu faisaient danser les ombres. Je remarquai alors qu’elle avait ouvert légèrement les jambes. Je restais fasciné par le ballet de sa langue. Elle mimait une fellation, art dans lequel elle semblait une experte…Elle finit par l’engloutir totalement et s’essuya les lèvres d’un regard coquin…Une grosse bosse déformait mon short, mais heureusement, la faible clarté du lieu me permettait de garder quelque crédit…— Ben, tu as l’air d’aimer les marshmallows, lui dis-je— Ouais, mais c’est pas ce que je préfère, me lança-t-elle, portant le regard sur mon entrejambe— Ah bon…et tu préfères quoi, si j’ose te demander ? espérant qu’elle pensait à la même chose que moi.— Tu vas voir…Elle se leva, fit le tour du feu, et vint s’asseoir près de moi. Je la pris dans mes bras et, rapidement, nous étions enlacés dans un baiser torride. Sa langue me léchait la bouche d’une façon vorace. Elle avait un petit goût de sel, mélangé au rhum et au marshmallow c’était divin, et je bandais déjà comme un fou. Pendant qu’elle m’embrassait avec fougue, elle posa sa main sur mon short. Interrompant son baiser, elle murmura :— On dirait que ça te plaît, dis-moi.— Continue, surtout t’arrête pas … c’est trop bon !Elle me caressait par dessus le tissu, éprouvant la longueur et la forme de ma virilité. Il me semblait que mon short allait craquer, tant il était tendu.De son autre main, elle défaisait les boutons de ma chemise, un par un, lentement, très lentement. Après quelques minutes de ces fabuleuses caresses, elle se décida enfin à libérer mon engin. Ravi de prendre l’air, il jaillit de sa geôle de tissu, qui finit rapidement sur le sable avec ma chemise. Soffia, prenant les choses en main, me fit allonger sur la couverture. Elle recommença à m’embrasser. Mes mains caressaient ses cuisses. Je tentai une remontée vers ses fesses, mais elle me dit, arrêtant mes mains : « Laisse-toi faire….profite…»Ôtant mes mains, je décidai à regret d’obéir et de la laisser faire.Elle commença à descendre, lentement, très lentement, tout en léchant chaque centimètre carré de ma peau. Mes tétons, habituellement peu sensibles, criaient grâce sous sa langue chaude et douce. Centimètre par centimètre, elle se rapprochait de mon sexe qui palpitait d’impatience. Arrivé à sa hauteur, elle le contourna, léchant mes cuisses et descendant vers güvenilir illegal bahis siteleri mes pieds… Elle remplaça sa langue par ses mains et me fit un massage des jambes digne des meilleurs salons de Bangkok. Je n’en pouvais plus. Mon sexe semblait animé d’une vie propre. Il se tendait vers le ciel, implorant que quelqu’un veuille bien s’occuper de lui…Enfin, revenue tout près de lui, elle approcha son visage. Je sentais le souffle chaud de sa bouche sur ma peau, tendue à l’extrême. Elle commença par faire des petits bisous rapides sur toute la surface de ma queue, tout en évitant soigneusement le gland. Je sentais la pression monter dans mes couilles. Enfin, elle approcha ses lèvres serrées de mon gland, gonflé comme jamais. Elle fit couler un peu de salive et commença à m’engloutir. La sensation tant attendue m’arracha un gémissement. Elle m’avala presque en entier. D’une main, elle me masturbait par de lents mouvement de va-et-vient, tandis que son autre main s’occupait de mes couilles. De temps en temps, elle suçait un de ses doigts et s’aventurait entre mes fesses pour mon plus grand plaisir. Le plaisir était intense, et chaque fois que j’étais sur le point d’exploser, Soffia changeait de rythme, faisant retomber un peu la pression, avant de me faire repartir vers de nouveaux sommets. Une turlutte pareille, jamais je n’avais même imaginé que ce fût possible….Cette fille était vraiment une experte dans ce domaine.— Je vais pas pouvoir encore me retenir longtemps tu sais…haletai-je.Elle interrompit sa caresse quelques secondes et, me regardant droit dans les yeux, me lâcha :— C’est ce que tu vas me donner maintenant que je préfère….Elle reprit sa caresse. Elle me masturbait maintenant à toute vitesse, tout en léchant mon gland et en malaxant mes couilles. Son doigt vint glisser entre mes fesses, touchant ma rosette. Elle entra un doigt. Quelques secondes de ce traitement eurent raison de ma résistance. Un éclair fulgurant me paralysa le cerveau. Mon corps se tendit comme un arc. Dans un cri bestial, je vidai mes couilles, envoyant des jets de semence dans la bouche vorace de la belle Soffia, qui les avala avec délectation. Elle n’abandonna ma queue que propre et nette. Elle revint vers moi et m’embrassa tendrement. Quelques gouttes au bord de ses lèvres donnèrent à son baiser un petit goût âcre et salé….Elle s’était blottie dans mes bras, sans rien dire.— Merci, c’était magnifique….réussis-je à lui dire après avoir récupéré.— Mais de rien, c’était un plaisir pour moi aussi…j’adore caresser un homme comme ça…— Et toi, tu n’as rien eu, laisse-moi m’occuper de toi…dis-je, me rapprochant pour l’embrasser.Elle posa un doigt sur mes lèvres, interrompant mon élan…— Non, pas maintenant, attends demain….ça sera mieux.— Comme tu veux, mais tu es sûre ?— Oui, sûre…j’aimerais dormir maintenant…Déçu, mais ne souhaitant pas trop insister, je me résignai à lui obéir sans plus poser de question. Quelques minutes après, nous étions sagement couchés l’un vers l’autre. Je sombrai rapidement dans le sommeil.Je me réveillai aux premières chaleurs du matin. Un coup d’œil me fit comprendre que Soffia était déjà levée.Je sortis de la tente après avoir enfilé mon short. Aveuglé par la lumière éblouissante, je mis quelques instants à distinguer une forme qui nageait à quelques dizaines de mètres de la plage…Quand elle me vit, Soffia revint vers la plage. Elle sortit de l’eau. Je vis d’abord sa somptueuse poitrine que je rêvais de caresser et de déguster. Puis, son ventre magnifique, sur lequel ruisselait l’eau. Je me demandai si elle avait mis quelque choseSes hanches arrivaient maintenant à la limite de l’eau, et je fus déçu d’apercevoir une tache jaune, signe qu’elle avait conservé un léger rempart…Elle vint vers moi et, sans autre forme de procès, me roula une superbe pelle. Je répondis avec délice à sa langue, fraîche et salée, qui tournait autour de la mienne. Elle m’embrassa ainsi une bonne minute…— Ça va ? demanda-t-elle une fois séparée de moi.— Super, merci, et toi ? Bien dormi ?— Oui, merci… j’ai eu un peu chaud…— Ah bon, lui dis-je… désolé…— Pas grave, je suis sortie de la tente et j’ai fait une promenade sur la plage…— Tu aurais dû me secouer, lui dis-je avec un léger ton de reproche, je serais venu avec toi.— Tu dormais si bien, je ne voulais pas te déranger…Je l’imaginais, marchant sur cette plage, foulant le sable encore chaud de la journée, sa nudité seulement éclairée par la lune presque pleine…— J’ai faim, tu as du café ? me demanda-t-elle soudain, me tirant de ma rêverie.— Oui, heu bien sûr… mais je vais m’occuper du déjeuner pendant que tu te sèches.— Merci, ça c’est un homme comme je les aime… me lança-t-elle avec un sourire.Elle passa mon t-shirt et, dans un geste plein de délicatesse, se débarrassa du petit bout de tissu humide qu’elle portait pour nager. Elle alla l’étendre un peu plus loin.Le déjeuner fut agréable, quelques allusions venant pimenter notre conversation. Une fois le repas terminé, Soffia se leva.— Le dernier à l’eau fait la vaisselle… cria-t-elle.Joignant le geste à la parole, elle ôta le t-shirt qu’elle portait, le jeta sur le sable et courut se jeter dans l’eau. J’avais à peine eu le temps d’admirer ses fesses libres de tout voile qu’elle disparaissait dans une gerbe d’écume…— C’est bon, j’ai compris, je vais faire la vaisselle…— Merci… tu ne le regretteras pas, me lança-t-elle en riant.— Attention, un mec comme moi c’est basique, tu sais…— Mais, pas de problème, je tiens toujours mes promesses… Dès que tu as fini, viens me rejoindre…J’expédiai la vaisselle en deux temps trois mouvements. Quelques minutes après, je courais dans l’eau rejoindre ma naufragée…Elle faisait la planche, exposant son corps aux chauds rayons du soleil. Ces deux seins arrogants pointaient fièrement vers le ciel. Je regardai son ventre. Elle était presque entièrement épilée, à l’exception d’une bande de poils qui, telle une flèche, indiquait l’entrée de son palais merveilleux… Cette vision me faisait bander comme un âne. Une de ses mains s’égarait maintenant sur mon short, éprouvant la dureté de mon membre.Elle se releva et, avec une lueur étrange dans les yeux, me dit :— Viens, sortons de l’eau, j’ai froid…Elle me prit la main et m’entraîna vers la plage… Elle s’étendit au soleil, sur le dos, offrant à ma vue ébahie la vision de son corps de güvenilir bahis şirketleri déesse.— Viens ! me lança-t-elle, en tendant sa main dans ma direction.Une invitation pareille ne se refuse pas. Je me couchai à côté d’elle. Telle un serpent, elle se lova contre moi, enroulant ses bras dans une étreinte douce et sauvage en même temps.Nos deux langues jouaient ensemble, tournant l’une autour de l’autre dans un ballet torride. Mon sexe était douloureux, tant il était gonflé de désir. Je commençai à la caresser. Cette fois-ci, elle accepta le contact de ma main. Je commençai par lui caresser le dos, tout en continuant à l’embrasser.— Tu veux bien me mettre de la crème solaire ? me demanda-t-elle, se couchant sur le ventre, tout en me tendant son tube.— Mais, volontiers… lui répondis-je, de plus en plus excité.Je mis une grosse noisette de crème et décidai de lui faire un vrai massage… pensant que faire durer le plaisir était une bonne idée. Sa peau était veloutée, et le contact de ma main sur son dos, rendu glissant par la crème, lui tirait des soupirs d’aise…Je descendais le long de son dos, en direction de ses fesses, en prenant bien soin de ne jamais toucher les zones sensibles. Finalement, je risquai quelques caresses sur ses fesses.— Voilà, j’ai fini.— Non, me dit-elle en se retournant, tu as encore le recto à faire… Et insiste bien sur les parties plus blanches… c’est très sensible.Reprenant de la crème, je lui enduisis les épaules, puis le ventre. Je m’attaquai enfin à ses jambes, en partant des pieds. Elle avait légèrement écarté les cuisses et, avec ma position, j’avais une vue plongeante sur son sexe, qui était déjà ouvert et duquel perlaient quelques gouttes dont on pouvait sans peine deviner la provenance.Je pris garde, une fois encore, de ne pas passer trop près de son trésor. Je sentais monter le désir en elle. Ses seins étaient gonflés d’excitation. Je décidai de préciser ma caresse. Avec le tube, je lui envoyai une giclée de crème. Une vision fulgurante me traversa l’esprit. Je voyais ma queue turgescente passer entre ses seins, envoyant sur sa poitrine une giclée de désir…Je plongeai mes mains dans cette masse, enveloppant lentement sa poitrine, approchant mes caresses de ses aréoles larges et sombres. Ses tétons pointaient fortement, et semblaient très sensibles.Tandis que d’une main je caressais ses seins, de l’autre je descendais vers le lieu tant convoité. Ma main arriva lentement sur son minou, soyeux et doux comme jamais je n’en avais caressé. Son bassin montait à la rencontre de ma main, cherchant désespérément le contact, empalant son sexe, brûlant de désir et déjà inondé par le plaisir latent. Sa respiration s’accéléra et elle poussa un gémissement de plaisir.Mes doigts allaient et venaient entre ses cuisses, jouant avec ses lèvres et son clitoris. Elle avait complètement écarté les cuisses et avait joint sa main à la mienne. Elle se masturbait doucement, tandis que mes doigts allaient de plus en plus loin dans sa fente.N’y tenant plus, je remplaçai mes mains par ma langue. Je me délectais de son jus, au goût à la fois frais et légèrement salé. Elle se tourna, approchant sa tête de mon sexe. Elle m’arracha mon short, et, tandis que je m’occupais de sa fente à grands coups de langue et de doigts, elle recommença à me sucer doucement.D’où j’étais j’avais une vue imprenable sur sa petite rosette, qui semblait palpiter en attente de plaisir. Je décidai de tenter ma chance. D’un doigt, trempé de sa mouille, je commençai un massage circulaire. Sous l’effet de ma caresse, elle se détendit peu à peu. Je pus enfiler un doigt, puis un autre. Ma langue venait participer à la fête. Elle avait lâché ma queue et se concentrait sur son plaisir…— Encule-moi, j’en peux plus… me cria-t-elle.J’allais enfin arriver à mes fins… mais, à ce moment, une voix nous fit sursauter…— On peut se joindre à toi ? Son joli petit cul nous excite…En quelques secondes, nous étions debout. Devant nous se tenaient Frank, le pilote du bateau et Andy, son associé. Ils étaient tous les deux nus, et se masturbaient. Soffia était apeurée et fascinée par cette vision…Avant qu’elle ait pu protester, ou même dire un mot, elle était à quatre pattes dans le sable, elle suçait Andy tandis que Franck la limait. Il faut dire qu’elle était à point après mes petites caresses…— Allez, les mecs, on va bien la baiser ! lâcha Franck, qui semblait le maître du jeu.Franck retira sa longue queue et monta de quelques centimètres. Il poussa, fermement. Soffia grimaça un peu mais, bientôt, elle gémit de plaisir, le pieu du noir planté de toute sa longueur dans son magnifique petit cul doré. Franck attrapa les seins de Soffia, puis la tira vers lui. Toujours fiché en elle, il s’assit dans le sable, obligeant Soffia à se coucher sur lui. Andy vint aussitôt positionner sa queue devant l’entrée encore libre. Il poussa d’un coup, arrachant un cri à la belle. Les deux garçons semblaient vraiment bien maîtriser cet exercice. Ils adoptèrent un rythme alterné, limant la belle qui criait son plaisir presque sans discontinuer, les yeux fermés et la bouche ouverte.N’y tenant plus, je m’approchai lentement du trio, fasciné par ces queues qui m’avaient volé ma Soffia. Quand je fus à proximité, elle eut encore la lucidité de me prendre dans la bouche. Elle me suça avec une douceur infinie qui contrastait avec la bestialité de ses amants.Soudain le visage de Franck se crispa, et son bassin se souleva, trahissant son orgasme. Sentant son flot de sperme, Soffia fut prise de tremblements violents, prémices d’un orgasme titanesque. Elle lâcha ma queue et poussa un cri bestial. Andy sortit et, se plaçant entre ses seins, se masturba quelques secondes. Il lui envoya une énorme giclée de sperme qu’elle prit dans sa bouche gourmande, quêtant la semence de l’homme qui l’avait si bien baisée…Franck se retira à son tour et, avec beaucoup de douceur, embrassa Soffia, tout en lui caressant le visage.— Merci baby, c’était cool…— Ravi que nous soyons revenus ! dit Andy, un énorme sourire sur les lèvres.— C’est bien vrai… lui répondit Franck avec un clin d’œil.Ils rigolèrent un bon coup en courant vers l’eau, pour un bain de mer bienvenu…Je bandais encore comme un fou, n’ayant toujours pas joui. Soffia, le visage bouffi par le plaisir qu’elle venait de ressentir, me regarda :— Viens… me dit-elle, c’est tout ce que je peux faire pour toi maintenant.Elle prit mon sexe dans sa main puis me masturba lentement, me regardant amoureusement dans les yeux. Quelques minutes de ce traitement suffirent. Un orgasme puissant vint finalement me délivrer. De longs jets maculèrent son ventre et ses seins.Elle se leva, et alla se rincer dans l’eau.

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