Ma première fois… avec un soumis — Interview d’un

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Amateur

Ma première fois… avec un soumis — Interview d’unLe prénom à été modifié pour son anonymat et la discrétion afin de ne pas en faire la promotion…« C’était un prof dans une école. Il était drôle. Il fallait tout le temps le prendre en pitié, le gratter derrière les oreilles, comme un chiot pour obtenir ce que l’on souhaite. » Dans ses cuissardes noires et sa guêpière en vinyle, la dominatrice, Maîtresse Emma raconte la première fois où elle a mis un homme à ses pieds.Dans un français impeccable, son premier soumis lui a décrit la façon dont il voulait la servir. « J’ai décidé de le rencontrer », dit-elle en amenant son porte-cigarette à ses lèvres pulpeuses, d’un rouge éclatant.Ce premier contact s’est fait sur un site de rencontres BDSM dédié aux FEMDOM. Elle avait 21 ans. Lui, au moins le double. Depuis, l’art de dominer a pris une grande place dans la vie de Maîtresse Emma, dès le début de ses études.Ironiquement, son premier soumis connaissait tout du BDSM. Pas elle. L’enjeu était donc de taille.« J’étais nerveuse. Je ne voulais pas perdre la face. Je voulais vraiment être à la hauteur de ses attentes, combler ses désirs tout en prenant mon pieds et projeter l’image d’une personne qui est dominante et en total contrôle. »Chez elle, elle a passé des heures à chercher une tenue digne d’une Domina. Armée de sa jupe taille haute, de son haut décolleté des années 50 et de ses escarpins pointus, Maîtresse Emma était prête à se lancer. « J’avais l’impression d’aller travailler, aussi tendue que pour un entretien pro. canlı bahis şirketleri Pourtant, c’était pas vraiment ça que je comptais aller faire?! », dit-elle en éclatant de rire.La rencontre a finalement lieu dans un bar à chicha. Pas un lieu très conventionnel mais elle pouvait fumer en paix, et être sûre qu’aucun soumis, même le plus expérimenté du monde, serait à l’aise dans un lieu si particulier pour une première entrevu BDSM. Entre les volutes parfumées, elle découvre son nouveau serviteur. Elle doute. Est-elle présentable?? Est-elle assez belle?? « Je pense que je suis allée aux toilettes trois ou quatre fois, me remettre du rouge à lèvres, et vérifier l’ouverture de mon décolleté », se remémore-t-elle, amusée. Rapidement, le trac laisse place à un sentiment de puissance et de libération. « Je me sentais à ma place, une fois l’avoir aperçue au loin. »Le Rdv se passe parfaitement bien, le soumis est comblé, la maîtresse est satisfaite de ce dernier et de sa docilité hors pair.Maîtresse Emma eut l’idée de vouloir se trouver une belle paire de cuissardes pour incarner encore mieux . Elle poursuit le rendez-vous dans un sex-shop de la rue Sainte-Catherine. « J’ai passé une heure à essayer des bottes. Je lui ai fait acheter les plus chères, évidemment. » Le soumis se décrivait comme étant un larbin et une Carte bleue ambulante, autant en profiter…Une fois l’achat terminée, la voilà parée pour sa première séance de domination. Maîtresse Emma invite son soumis chez elle, dans son donjon. Elle le canlı kaçak iddaa met à genoux, l’insulte, lui crache dessus. Il est aux anges. Elle l’attache. Puis quitte la pièce… et l’oubli.Elle part boire un verre au salon avec son colocataire et le laisse patienter un certain temps, attaché, pluggé, bâillonné et encagé. Soudain, elle entend des petits cris. « Ah c’est vrai?! J’ai un soumis dans la chambre d’amis?! » Elle retourne le voir, lui fait savourer les lanières de son fouet pour le bouquant qu’il a fait à lui seul. « Il est resté jusqu’à 2 h du matin. Il a super tripé être déboussolé, torturé, marqué par le plaisir que je lui procurait. »Pendant les six mois qui suivent, le soumis devient son esclave personnel. Il ne la rémunère pas, mais il fait son ménage, sa vaisselle, son épicerie. Il paye ses factures. Symbole de sa dévotion et de sa soumission, il lui offre un cadeau inoubliable. « Il m’a acheté une rose éternelle. Elle est sous vide pour qu’elle reste toujours parfaite. J’ai trouvé ça So cute. » Il lui propose même d’emménager chez elle « pour s’occuper de toute l’intendance et lui faciliter le quotidien ».Mais Maîtresse Emma a d’autres soumis à fouetter et une soif de découverte BDSM à combler. Elle veut se lancer comme dominatrice professionnelle. À l’époque, l’étudiante en esthétique qu’elle est a besoin d’argent, et ce métier l’attire. Elle publie des annonces en ligne et reçoit une vingtaine d’appels en une journée. « Je pense que ça marche, mes affaires?! », se dit-elle alors. Lui ne canlı kaçak bahis veut pas d’une relation avec une professionnelle. « Quand il a vu une de mes annonces, il n’a pas aimé ça. Ça ne rentrait pas dans son trip. Il a donc fini par disparaître. »La domination : une vocation enfouie Elle perd un soumis, mais trouve une vocation. « C’est un état d’esprit, tu l’as ou tu l’as pas. » Pour elle, c’est une seconde nature. Avoir le contrôle de soi, de l’autre, de sa sexualité et de son intimité, être dominante, avoir du leadership, tout ça résonne en elle. « Il y a beaucoup de dominatrices qui ont des trainings. Moi, je n’en ai jamais fait par contre je songerais surement à en faire pour les nouvelles qui souhaitent débuter. »Ce qui l’allume : « Le côté psychologique de la domination plus que le côté physique. Savoir que je suis en mesure de plonger dans l’esprit des soumis et sentir leur appartenance pour moi. » Sa passion ne peut être feinte. « Ils le savent, ils aiment vraiment ça, et ils le font contre des offrandes. »« C’est important de ne pas les décevoir et de chérir ce cadeau qu’est leur soumission et leur dévotion. Un soumis doit être très vulnérable, souligne Maîtresse Emma. Je trouve ça important de prendre soin d’eux. »Il ne suffit pas de les maltraiter, explique-t-elle. Il faut être à l’écoute pour comprendre leur état d’esprit, leur donner de l’affection après les séances et, surtout, leur consacrer du temps. « Ça leur permet de mieux revenir à toi parce qu’ils se sentent en confiance », assure-t-elle.Aujourd’hui, Maîtresse Emma torture ses clients dans un donjon. C’est son métier à temps plein depuis sept ans. Mais il lui arrive encore d’avoir des esclaves personnels, prêts à la servir au quotidien. Comme son premier soumis, qu’elle n’a pas oublié.

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